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Stop aux intox !

Mimizan,

Le jeudi 25 juin 2020

Stop aux intox !

Ou comment mentir aux Mimizannais avec aplomb et suffisance en se prenant pour le détenteur de la vérité sans y être habilité.

Monsieur Bourdenx, cela suffit !

Vous avez déjà fait colporter par vos sbires qui se cachent lâchement sous des pseudos sur les réseaux sociaux (Jacqueline Audiard, Jean Rigol et consort, sans oublier M. Pinel, Mme Guérin ou M. Babled qui s’affichent de façon suffisante à visage découvert), un vomi de mensonges éhontés affirmant notamment que la liste Mimizan Demain était partisane du RN, dont certains de vos défenseurs et de vos proches se revendiquent sans avoir le courage de l’avouer mais se cachent certainement par lâcheté…
Il est bien dommage que vous assimiliez l’uniforme à l’extrême droite. Si vous l’aviez porté pour défendre la paix dans le monde peut-être seriez vous plus respectueux. C’est bien mal connaître notre pays, encore engagé aujourd’hui au péril de la vie de femmes et d’hommes qui paient régulièrement de leurs vies notre engagement national pour que vous et vos acolytes respirent la paix. Mais je comprends mieux votre étroitesse d’esprit et les intérêts qui vous guident en lisant les monceaux de mensonges que vous déversez dans les rues de Mimizan et sur les ondes radiophoniques.
Dans votre dernier tract, distribué juste avant la réunion publique de Mr Pomarez, vous m’accusez d’être le dénonciateur qui a fait venir la brigade financière à Mimizan. C’est trop !
Vous avez dépassé la limite autorisée M. Bourdenx et de surcroît votre suffisance intente au respect du domaine judiciaire. Car par vos propos, vous mettez même en cause votre mentor Christian Plantier qui vous a dévoilé des éléments secrets d’une enquête judiciaire en cours et dont la divulgation du contenu appartient essentiellement au magistrat.
Je le dis et je le répète. La brigade financière est intervenue à Mimizan sur décision du Procureur de la République de Mont-de Marsan.
Pourquoi est-elle intervenue ? Parce qu’un agent de la Mairie de Mimizan a fait valoir son droit d’alerte en vertu de l’article 40 du Code Pénal qui dispose que tout agent (ou élu) qui constate une irrégularité décisionnelle a le devoir d’en référer à la justice sous peine de sanctions pour complicité.
Le Procureur reçoit ce dossier (qui n’est absolument pas un dépôt de plainte) et s’offre à lui plusieurs solutions:
– Soit le dossier est creux et l’affaire est classée sans suite,
– Soit l’affaire mérite de l’attention et le Procureur diligente des enquêteurs pour apporter des éléments complémentaires,
– Soit l’affaire est d’importance : le Procureur diligente alors du personnel qualifié et ordonne une perquisition dès lors que les faits sont importants (une perquisition en Mairie est un fait rare).
En l’espèce, le Procureur a ordonné à la brigade financière d’agir.
Les gendarmes ont convoqué des plusieurs personnes pour être entendues. A l’issue de l’audition, chaque personne a signé son audition. Rien de plus, c’est la loi et la procédure.

Alors, ne vous déplaise Mr Bourdenx, je ne suis en aucun cas le dénonciateur qu’il vous arrangerait bien que je sois. Je n’ai été entendu que parce que j’étais adjoint aux Finances et que le Maire m’a enlevé mes délégations, ce qui a attiré l’attention des enquêteurs qui m’ont auditionné.
Mais comme je vous l’ai dit vous avez dépassé la limite autorisée. Je vous mets donc ci-joint le courrier qui part ce Jeudi 25 juin 2020 vers Mr le Procureur de la République, pour que vous compreniez bien que vous pouvez mentir aux Mimizannais mais…..que tout prend fin un jour surtout quand pour des fins purement électoralistes vous tentez d’attenter à l’honneur d’un homme.
 

Daniel Corbeaux